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‘Bobards d’Or 2017’

Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs

Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs

Discours de clôture de la 8e cérémonie des Bobards d’Or, par Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande.

Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières. Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump.

Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard !

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;
– En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.

Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande.

C’est la mission d’i-média sur TVLibertés.

C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ? Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ? Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon Le Salon Beige ? Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizh-info, prévenu par un lanceur d’alerte ? Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ? Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

Jean-Yves Le Gallou / 6 février 2017

Humoristes ! Et ça vous fait rire ?

Humoristes ! Et ça vous fait rire ?

Cette vidéo nous rappelle à quel point la dérision permanente s’est installée dans le paysage médiatique français. Mais aussi que les humoristes, très souvent, ne sont tout simplement pas drôle, enfermés qu’ils sont dans leur rôle de donneur de leçon. Faible avec les forts, forts avec les faibles.

#BobardsdOr2017 / Un genre de Bobard collectif

#Bobards2017 / Un genre de Bobard collectif

Candidat : La presse française

Le mensonge entourant la théorie du genre pourrait presque devenir un marronnier des Bobards d’Or. Chaque année, malgré les faits, les déclarations officielles, les différentes publications, les médias français s’acharnent à nier que la théorie du genre est enseignée dans l’Éducation nationale.

Cette année, ce sont les déclarations en octobre du pape François qui ont relancé la polémique.

Il n’en fallait pas plus pour que la presse, à l’unanimité, s’élève contre ce « fantasme » de la théorie du genre :

Extrait vidéo « La théorie du genre c’est un fantasme » Christine Pedotti dans #cdanslair 4 octobre 2016

Le reportage d’i-Télé va sûrement rester un cas d’école.

Alors que la voix-off du journaliste dénonce « une prétendue théorie du genre dans les manuels scolaires », « un serpent de mer pour les acteurs de l’éducation», la caméra scrute cette définition : « l’identité sexuelle se réfère au genre sous lequel une personne est socialement reconnue.» Ce qui correspond exactement à la définition de la théorie du genre donnée par Najat Vallaud-Belkacem en 2011, alors secrétaire nationale du PS aux questions de société et porte-parole de Ségolène Royal, et qui sera par la suite ministre de l’Éducation nationale !

Les médias vont donc utiliser la novlangue habituelle pour déconsidérer leur adversaire (fantasme, obscurantiste, intégriste, nébuleuse catholique, etc…) sans jamais donner la parole à un seul contradicteur. Il suffit d’écouter un adversaire de la théorie du genre pour se rendre compte que la vérité, appuyée par des faits, est très loin de la pensée unique officielle.

La voix de la journaliste d’i-Télé dit exactement le contraire de ce que les téléspectateurs voient sur les images !

#BobardsdOr2017 / Le Bobard "corse"

#Bobards2017 / Le « Bobard corse » de Maurice Szafran

Candidat : Maurice Szafran

Le 7 décembre 2016, France 2 diffusait dans son « 20 Heures » une séquence montrant que les femmes étaient indésirables dans les bars de Sevran.

À peine les femmes ont-elles franchi la porte que l’accueil est glacial, à la limite de l’agressivité : « Le mieux, c’est d’attendre dehors. Ici, il n’y a que des hommes. » Les hommes sont choqués de voir des femmes dans le bar : pour eux, « dans ce café, il n’y a pas de mixité ». Et de continuer en affirmant : « Ici tu es à Sevran pas à Paris », « Sevran, c’est comme au bled ».

La séquence est décriée par la presse. Elle choque la bien-pensance médiatique qui refuse de faire le lien avec l’islam.

De son côté, le maire de Sevran dénonce une stigmatisation.

En fait, il ne fait que recycler sa défense lorsque Bernard de La Villardière avait publié la vidéo de son agression dans cette même ville.

Mais le bobard vient un peu plus tard

Vendredi 9 décembre, Maurice Szafran, sur le plateau du « Grand Journal », réagit au reportage de France 2. Il explique que « les seuls lieux en France où les femmes sont exclues de l’espace public sont les cafés du 93 et ceux de cette « île tout ce qu’il y a de plus française ». L’éditorialiste ne prononce pas le nom de l’île. Relancé par André Manoukian qui lui demande s’il s’agit de la Corse, il répondra tout de même que oui.

Les Corses réagissent : Maurice Szafran est non seulement tourné en ridicule sur Twitter mais France 3 Corse viendra au secours des habitants de l’île avec une vidéo humoristique diffusée sur les réseaux sociaux.

Pour son bobard visant à occulter l’islamisation des banlieues françaises, Maurice Szafran mérite bien son Bobard corse !

L'AFP et La Manif pour tous en Italie : Bobard à la romana

#Bobards2017 / Le Bobard du Père Fouettard

Candidat : AFP

Le bobard par le titre est l’un des moyens les plus subtiles pour faire passer un message totalement faux dans l’opinion publique. Chaque époque a ses héros et ses repoussoirs comme le président hongrois Viktor Orban. Car Viktor Orban est coupable aux yeux des élites médiatiques de ne pas vouloir ouvrir les frontières de son pays à des centaines de milliers de migrants venus à pied depuis la Turquie pour s’installer en Europe.

Il a donc été présenté, en 2015, comme un « père Fouettard impuissant ».

La Hongrie était vilipendée par son manque d’empressement à accueillir toute la misère du monde. Les journalistes faisaient même la comparaison avec les gentils autrichiens.

Et comme les Hongrois avaient décidé de transformer leur pays en prison.

Les migrants « joyeux » quittaient la Hongrie.

Contents de fuir un pays qui ne respecte pas les valeurs de l’Europe selon le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Laurent Fabius.

Le tout prenant des accents très orwelliens : « la loi c’est le chaos. »

Face à ce manque de coeur du président hongrois, le retour de bâton était inévitable. En novembre 2016, Peter Murphy journaliste à l’Agence France-Presse (AFP) fanfaronnait devant le « camouflet législatif » infligé à Viktor Orban qui souhaitait faire passer un texte au parlement rendant illégale, en droit hongrois, la relocalisation par l’UE de réfugiés en Hongrie.

Pour l’AFP, c’était un sérieux revers, pour ce « Premier ministre, qui depuis deux ans n’a cessé d’amplifier une campagne aux accents xénophobes contre l’immigration extra-européenne. »

Aussitôt cette dépêche était reprise par l’ensemble de la presse, amplifiant par effet boule de neige ce bobard par le titre.

Cerise sur le gâteau, l’article était illustré par une photo de Viktor Orban totalement désabusé.

Où est le bobard ?

Dans la différence entre ce que le titre induit et la réalité des faits. Viktor Orban n’a pas subi un « camouflet légistlatif » à cause d’une politique antimigrants qui aurait été jugée trop sévère par la classe politique hongroise, mais parce qu’elle n’allait justement pas assez restrictive ! C’est le parti nationaliste, Jobbik, qui a fait échouer cet amendement. Le Jobbik demandait en plus la suppression d’un régime de permis de résidence accordé depuis 2013 aux riches investisseurs extra-européens, Russes, Chinois et ressortissants de pays du Moyen-Orient pour l’essentiel. Nous sommes donc bien loin des rêves du journaliste de l’AFP, Peter Murphy.

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