Bobard Complot

Bobard Complot

Mise à jour : le Bobard Complot a reçu le prix “Bobard de bronze” 2021 !

Date du bobard : novembre 2020
Les bobardeurs :
ensemble des médias français

Pen­dant des semaines, les médias poli­ti­que­ment cor­rects amé­ri­cains et fran­çais ont mar­te­lé que les accu­sa­tions de Trump quant à la fraude élec­to­rale et aux mani­pu­la­tions démo­crates étaient des sornettes.
Mais le 4 février, le maga­zine Time publiait un long article édi­fiant dans lequel était dévoi­lé le plan de cer­taines élites démo­crates contre Donald Trump. Un plan qui res­semble comme deux gouttes d’eau à une mani­pu­la­tion élec­to­rale mas­sive, coor­don­née et sur­tout bien réelle.

Mépris et moqueries des médias français

Durant les jours et les semaines qui ont sui­vi l’élection pré­si­den­tielle amé­ri­caine et la défaite élec­to­rale de Donald Trump, les médias fran­çais ont moqué les accu­sa­tions de fraude et de com­plot éma­nant du camp Trump.

L’objet de ces Bobards d’Or n’est pas de régler la ques­tion de la fraude. Bien enten­du, elle a cer­tai­ne­ment pu avoir eu lieu – dans un sens comme dans l’autre d’ailleurs ! – et il est pos­sible qu’elle ait été assez mas­sive pour avoir un impact sur l’élection. Mais il se peut aus­si que ce ne soit pas le cas.

Rap­pe­lons juste une chose sur ce sujet annexe à notre démons­tra­tion, le vote par cor­res­pon­dance, qui a mas­si­ve­ment été uti­li­sé aux États-Unis, avait été inter­dit en France en 1975… pour empê­cher la fraude ! (https://www.lemonde.fr/archives/article/1975/11/13/pour-reduire-la-fraude-electorale-le-vote-par-correspondance-est-supprime_2584876_1819218.html)

Mais Donald Trump n’a pas seule­ment poin­té du doigt la pos­sible fraude électorale.

Il a éga­le­ment évo­qué à plu­sieurs reprises un com­plot de la part de plu­sieurs enti­tés, notam­ment les GAFA, qui se seraient concer­tés pour peser sur le résul­tat des élections.

Les médias fran­çais, quand ils évo­quaient ces accu­sa­tions, s’en moquaient ouvertement.

Le Dau­phi­né :

France Culture :

France Info :

RTL :

Paris-Match :

Cour­rier Inter­na­tio­nal :

Le Monde :

Mais le complot existait bien !

Sans un coup de pouce d’un grand média amé­ri­cain, ce bobard aurait cer­tai­ne­ment été le plus com­pli­qué à prou­ver… En effet, com­ment révé­ler l’existence d’un com­plot bien caché ?

Mais c’est fina­le­ment le plus simple !

Il suf­fit en effet de lire cet article hal­lu­ci­nant publié le 4 février 2021 dans le Time (https://time.com/5936036/secret-2020-election-campaign/).

Tra­duit en fran­çais par plu­sieurs sites – Dreuz.info par exemple (https://www.dreuz.info/2021/02/09/victoire-de-biden-time-magazine-avoue-la-conspiration-contre-trump/) –, cet article est abso­lu­ment édifiant.

Extraits choi­sis :

« D’une cer­taine manière, Trump avait raison.
Il y avait une conspi­ra­tion qui se dérou­lait dans les cou­lisses, une conspi­ra­tion qui a à la fois réduit les pro­tes­ta­tions, et coor­don­né la résis­tance des PDG.
Ces deux sur­prises étaient le résul­tat d’une alliance infor­melle entre des mili­tants de gauche et des titans du monde des affaires. »

« Pen­dant plus d’un an, une coa­li­tion d’agents peu struc­tu­rée s’est effor­cée de conso­li­der les ins­ti­tu­tions amé­ri­caines alors qu’elles subis­saient les attaques simul­ta­nées d’une pan­dé­mie sans remords et d’un pré­sident à ten­dance auto­cra­tique. Bien qu’une grande par­tie de cette acti­vi­té se soit dérou­lée à gauche, elle était dis­tincte de la cam­pagne Biden et a fran­chi les lignes idéo­lo­giques, avec des contri­bu­tions cru­ciales d’acteurs non par­ti­sans et conser­va­teurs. Le scé­na­rio que les mili­tants de l’ombre vou­laient déses­pé­ré­ment arrê­ter n’était pas une vic­toire d’atout. Il s’agissait d’une élec­tion si cala­mi­teuse qu’aucun résul­tat n’a pu être dis­cer­né, un échec de l’acte cen­tral d’autogouvernance démo­cra­tique qui est la marque de fabrique de l’Amérique depuis sa fondation.
Leur tra­vail a tou­ché tous les aspects de l’élection. Ils ont ame­né les États à modi­fier les sys­tèmes et les lois élec­to­rales et ont contri­bué à obte­nir des cen­taines de mil­lions de dol­lars de finan­ce­ment public et pri­vé. Ils ont repous­sé des pro­cès pour sup­pres­sion d’électeurs, recru­té des armées de tra­vailleurs élec­to­raux et obte­nu que des mil­lions de per­sonnes votent par cor­res­pon­dance pour la pre­mière fois. Ils ont réus­si à faire pres­sion sur les socié­tés de médias sociaux pour qu’elles adoptent une ligne plus dure contre la dés­in­for­ma­tion et ont uti­li­sé des stra­té­gies axées sur les don­nées pour lut­ter contre les frot­tis viraux. Ils ont mené des cam­pagnes natio­nales de sen­si­bi­li­sa­tion du public qui ont aidé les Amé­ri­cains à com­prendre com­ment le décompte des votes se dérou­le­rait sur plu­sieurs jours ou semaines, empê­chant ain­si les théo­ries de conspi­ra­tion de Trump et les fausses décla­ra­tions de vic­toire de prendre de l’ampleur. Après le jour de l’élection, ils ont sur­veillé chaque point de pres­sion pour s’assurer que Trump ne puisse pas ren­ver­ser le résultat. »

« Voi­ci l’histoire de la conspi­ra­tion pour sau­ver les élec­tions de 2020, basée sur l’accès aux rouages internes du groupe, à des docu­ments inédits et à des inter­views de dizaines de per­sonnes impli­quées de tous les hori­zons poli­tiques. C’est l’histoire d’une cam­pagne sans pré­cé­dent, créa­tive et déter­mi­née, dont le suc­cès révèle éga­le­ment à quel point la nation a frô­lé le désastre […].

C’est pour­quoi les par­ti­ci­pants veulent que l’histoire secrète de l’élection de 2020 soit racon­tée, même si cela res­semble à un rêve de fièvre para­noïaque – une cabale bien finan­cée de per­sonnes puis­santes, dans tous les sec­teurs et toutes les idéo­lo­gies, tra­vaillant ensemble en cou­lisse pour influen­cer les per­cep­tions, chan­ger les règles et les lois, orien­ter la cou­ver­ture média­tique et contrô­ler le flux d’informations. Ils ne tru­quaient pas l’élection, ils la fortifiaient. »

Cet article du Time, qu’il faut abso­lu­ment lire tant les extraits pré­cé­dents ne sont que des amuse-gueules, démontre qu’un grou­pe­ment des indi­vi­dus les plus puis­sants du pays a tout fait en cou­lisse pour influen­cer l’élection, obte­nant par exemple des réseaux sociaux comme Twit­ter et Face­book qu’ils s’engagent à ses côtés contre Donald Trump.

Évi­dem­ment, les médias fran­çais n’ont jamais évo­qué cet incroyable article du Time.
Un silence complice.