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Bobards d’Or : la vidéo de la cérémonie du 6 février 2017

Vidéo des Bobards d’Or 2017

[VIDÉO]Regardez l’intégralité de la 8e Cérémonie des Bobards d’Or

Posted by Les Bobards Médiatiques on Monday, February 13, 2017

Bobards d’Or : Palmarès 2017

Bobard d’Or : Bobard Tintin Grand Reporter, pour Yann Barthès et Hugo Clément (Le Petit Journal, Canal+).
Bobard d’Argent : Bobard catégorie poids lourd, pour Alain Marschall (BFMTV).
Bobard de Bronze : Bobard qui Trump énormément, pour Guillaume Auda (i-Télé).
Bobards d’Or : quand la réinformation dérange

Bobards d’Or : quand la réinformation dérange

Effusion, applaudissements enjôleurs, en ce 6 février 2017. Sous les élégantes loges du théâtre Marie Bell, le public a tranché : au terme d’une soirée à laquelle il a fait honneur, il a couronné l’équipe de Yann Barthès du Bobard d’Or de l’année !

Le choix fut cornélien et les concurrents des rivaux de taille. Mais décidément, la balade d’Hugo Clément dans Molenbeek, ce paradis du multiculturalisme où il fait bon vivre, aura ravi la victoire. Réagissant aux sombres propos d’un Donald Trump trop prompt à dénoncer en ce quartier belge une zone de non-droit dans laquelle les forces de l’ordre n’osent plus paraître, le journaliste de l’équipe de Yann Barthès (Le Petit Journal) aura omis de mentionner l’état de siège dans lequel se trouvait plongé Molenbeek au lendemain des attentats du 13 novembre… Si l’ex équipe de Canal + (aujourd’hui parti réalisé Quotidien chez n’est pas venue chercher sa récompense, Jacques Pezet (Désintox, Libération) a déploré au détour d’un Twitt, de ne pas pouvoir venir chercher une quelconque distinction à l’issue de la soirée. Le Bobard d’argent a quant à lui échu à Alain Marschall, qui avait, sur BFMTV, affublé le terroriste à l’origine du carnage de Nice d’une déséquilibre mental douteux et prétendu que l’attentat d’Orlando, pourtant revendiqué par l’Etat islamique n’était pas islamique…. Enfin, c’est Guillaume Auda, l’ancien journaliste d’i>Télé, parti raconter ses mensonges sur France 2, qui a remporté le Bobard de bronze, pour des tweets affabulateurs sur de pseudos soutiens de Donald Trump (des activistes noirs déguisés en membres du Klu-Klux-Klan…).

Les décodeurs à l’assaut de la cérémonie

Dans les loges, les journalistes de TV5, du Monde et de Marianne se font discrets : si Aurélien Colly (Radio France) semble avoir rapidement déserté les lieux, d’autres assistent vaillamment à la cérémonie. Sourire figé, certains attendent patiemment la fin de la soirée, pour interroger une assistance dont on salive à l’avance les « dérapages ». D’autres n’auront pas leur tempérance. À l’instar de Guillaume Meurice, « l’humoriste » de France Inter, plus pressé de déguster une bière au bar que de saisir les ressorts à l’origine de ce que sa bande de petits copains « décodent » toute la journée. L’homme est sans préjugés : les « réunions d’extrême-droite » de ce type, ça le connaît ! Alors à quoi bon tenter de saisir, de comprendre la raison pour laquelle, pour la huitième année consécutive, c’est une salle comble et de francs éclats de rire qui accueillent cette cérémonie. De saisir pourquoi, huit ans durant, les organisateurs des Bobards d’Or n’ont jamais reçu de plaintes à l’issue des dénonciations faites à l’encontre d’une sphère médiatique qui s’est érigée seule détentrice d’une pensée conformiste, au gré des accents supposés « humanistes » de ses chroniques. Le lendemain, Guillaume rate salement sa chronique ; plus fasciné par la binouze que par la critique qui lui est adressée, le chroniqueur aura eu quelques difficultés à retracer le déroulement de la cérémonie… Mais courageux, il mijotera des heures durant dehors, son manque d’intérêt pour la cérémonie lui ayant valu, après de nombreux aller-retours au bar, d’être remercié. Un courage salué, par la présentatrice de la matinale de France Inter : « Merci Guillaume, des risques que vous prenez ». A n’en pas douter, sélectionner trois anecdotes d’une soirée qu’on n’a daigné honorer de plus de quelques minutes de présence, ça c’est de la prise de la risque !

Qu’ils fussent grossier (comme Meurice) ou plus curieux, les journalistes des grandes plateformes subventionnées auront quoiqu’il en soit honoré la cérémonie de leur présence. Le Décodex, la Désintox, la chasse aux « fake news», c’est ‘’tendance’’ ! En créant ces armes contre la réinformation, la grande presse ne fait pourtant que conforter celle-ci dans la certitude que l’information dispensée par l’oligarchie, tantôt tronquée, tantôt censurée, en permanence orientée, a fait son temps.

Une presse obèse

Avec 2,3 milliards de subventions, les subsides octroyés à la presse représentent 30% du chiffre d’affaire de ce milieu… « Contre une moyenne européenne de 2% », souligne Benjamin Dormann. Au cours d’une démonstration solidement argumentée, l’auteur d’Ils ont acheté la presse (éditions Jean Picollec), a fait remarquer au public le véritable gouffre économique qu’incarne aujourd’hui la grande presse. « Aux mains de sept des onze plus gros milliardaires français, comment les grands titres des médias de l’oligarchie ne pourraient être influencés par leurs investisseurs et propriétaires ? », s’interroge encore l’ancien journaliste. Une problématique qui ne semble pas poser de cas de conscience au multimilliardaire Xaviel Niel, notamment actionnaire d’Atlantico, qui soulignait récemment « Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard, et ensuite ils me foutent la paix ».

Conclusion

« Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer : la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande », conclura justement Jean-Yves le Gallou au terme de la soirée. Pour autant, face à cet état de fait, il n’est pas de désespoir permis. Car cette année, les victoires de la réinformation ont été nombreuses ; de la discréditation d’« Ali » Juppé à l’annulation du concert de Black M à Verdun, les dynamiques impulsées par les réseaux sociaux sont la preuve que le pays réel a trouvé ce canal d’expression qui lui permettra demain, de faire triompher l’information factuelle sur la soupe idéologique servie dans les mangeoires quotidiennes de la presse subventionnée. « Rira bien qui rira le dernier »…

Retrouvez les vidéos diffusées pendant la cérémonie des Bobards d’Or. Retrouvez toutes les informations des éditions des Bobards d’Or sur le site officiel de la cérémonie ! Suivez les Bobards d’Or sur Facebook et Twitter (@bobardsdor) !

Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs

Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs

Discours de clôture de la 8e cérémonie des Bobards d’Or, par Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande.

Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières. Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump.

Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard !

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;
– En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale PROXEM qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.

Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité. Montrer les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir ! Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande.

C’est la mission d’i-média sur TVLibertés.

C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ? Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ? Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon Le Salon Beige ? Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizh-info, prévenu par un lanceur d’alerte ? Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ? Face aux médias de propagande l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

Jean-Yves Le Gallou / 6 février 2017

Humoristes ! Et ça vous fait rire ?

Humoristes ! Et ça vous fait rire ?

Cette vidéo nous rappelle à quel point la dérision permanente s’est installée dans le paysage médiatique français. Mais aussi que les humoristes, très souvent, ne sont tout simplement pas drôle, enfermés qu’ils sont dans leur rôle de donneur de leçon. Faible avec les forts, forts avec les faibles.

#BobardsdOr2017 / Un genre de Bobard collectif

#Bobards2017 / Un genre de Bobard collectif

Candidat : La presse française

Le mensonge entourant la théorie du genre pourrait presque devenir un marronnier des Bobards d’Or. Chaque année, malgré les faits, les déclarations officielles, les différentes publications, les médias français s’acharnent à nier que la théorie du genre est enseignée dans l’Éducation nationale.

Cette année, ce sont les déclarations en octobre du pape François qui ont relancé la polémique.

Il n’en fallait pas plus pour que la presse, à l’unanimité, s’élève contre ce « fantasme » de la théorie du genre :

Extrait vidéo « La théorie du genre c’est un fantasme » Christine Pedotti dans #cdanslair 4 octobre 2016

Le reportage d’i-Télé va sûrement rester un cas d’école.

Alors que la voix-off du journaliste dénonce « une prétendue théorie du genre dans les manuels scolaires », « un serpent de mer pour les acteurs de l’éducation», la caméra scrute cette définition : « l’identité sexuelle se réfère au genre sous lequel une personne est socialement reconnue.» Ce qui correspond exactement à la définition de la théorie du genre donnée par Najat Vallaud-Belkacem en 2011, alors secrétaire nationale du PS aux questions de société et porte-parole de Ségolène Royal, et qui sera par la suite ministre de l’Éducation nationale !

Les médias vont donc utiliser la novlangue habituelle pour déconsidérer leur adversaire (fantasme, obscurantiste, intégriste, nébuleuse catholique, etc…) sans jamais donner la parole à un seul contradicteur. Il suffit d’écouter un adversaire de la théorie du genre pour se rendre compte que la vérité, appuyée par des faits, est très loin de la pensée unique officielle.

La voix de la journaliste d’i-Télé dit exactement le contraire de ce que les téléspectateurs voient sur les images !

#BobardsdOr2017 / Le Bobard "corse"

#Bobards2017 / Le « Bobard corse » de Maurice Szafran

Candidat : Maurice Szafran

Le 7 décembre 2016, France 2 diffusait dans son « 20 Heures » une séquence montrant que les femmes étaient indésirables dans les bars de Sevran.

À peine les femmes ont-elles franchi la porte que l’accueil est glacial, à la limite de l’agressivité : « Le mieux, c’est d’attendre dehors. Ici, il n’y a que des hommes. » Les hommes sont choqués de voir des femmes dans le bar : pour eux, « dans ce café, il n’y a pas de mixité ». Et de continuer en affirmant : « Ici tu es à Sevran pas à Paris », « Sevran, c’est comme au bled ».

La séquence est décriée par la presse. Elle choque la bien-pensance médiatique qui refuse de faire le lien avec l’islam.

De son côté, le maire de Sevran dénonce une stigmatisation.

En fait, il ne fait que recycler sa défense lorsque Bernard de La Villardière avait publié la vidéo de son agression dans cette même ville.

Mais le bobard vient un peu plus tard

Vendredi 9 décembre, Maurice Szafran, sur le plateau du « Grand Journal », réagit au reportage de France 2. Il explique que « les seuls lieux en France où les femmes sont exclues de l’espace public sont les cafés du 93 et ceux de cette « île tout ce qu’il y a de plus française ». L’éditorialiste ne prononce pas le nom de l’île. Relancé par André Manoukian qui lui demande s’il s’agit de la Corse, il répondra tout de même que oui.

Les Corses réagissent : Maurice Szafran est non seulement tourné en ridicule sur Twitter mais France 3 Corse viendra au secours des habitants de l’île avec une vidéo humoristique diffusée sur les réseaux sociaux.

Pour son bobard visant à occulter l’islamisation des banlieues françaises, Maurice Szafran mérite bien son Bobard corse !

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